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Alislamo.com - Mohammed dans la bible (Partie 2)


Mohammed dans la bible (Partie 2)
Date: 07 février 2008 à 08:37:52 CET
Sujet: science et savants


D’après le livre : El Jawâb e-Sahîh li man baddala dîn el Masîh d’ibn Taïmiya (Maison d’édition : Dar e-Tarbiya).

 

Ibn Qutaïba et d’autres savants musulmans mentionnent qu’Ismâ’îl a été élevé dans le désert de Farân, ce qui est conforme aux enseignements de la Thora où il est dit : « Abraham se leva de bon matin, prit du pain et une outre d’eau qu’il donna à Hagar. Il mit l’enfant sur son épaule et la renvoya. Elle s’en alla errer dans le désert de Béer-Shéva. Quand l’eau de l’outre fut épuisée, elle jeta l’enfant sous l’un des arbustes. Puis elle alla s’asseoir à l’écart à la distance d’une portée d’arc. Elle disait en effet : « Que je n’assiste pas à la mort de l’enfant ! » Assise à l’écart, elle éleva la voix et pleura. Dieu entendit la voix du garçon et, du ciel, l’ange de Dieu appela Hagar. Il lui dit : « Qu’as-tu Hagar ? Ne crains pas, car Dieu a entendu la voix du garçon, là où il est. Lève-toi ! Relève l’enfant et tiens-le par la main, car de lui je ferai une grande nation. » Dieu lui ouvrit les yeux et elle aperçu un puits avec de l’eau. Elle alla remplir l’outre et elle fit boire le garçon. Dieu fut avec le garçon qui grandit [et habita au désert. C’était un tireur d’arc] ; il habita dans le désert de Parân… »[1]



Allah nous apprend donc dans la Thora qu’Ismaël a grandi et a vécu dans le désert de Parân, après avoir échappé à la mort en raison de la soif. Le Seigneur l’a en effet abreuvé de l’eau d’un puits. Il est répandu de façon unanime à travers les peuples qu’Ismaël a grandi à la Mecque et qu’ils ont construit, lui et son père Ibrahim, la Maison Sacré. Par conséquent, Mekka et Parân sont une seule et même terre. La Thora relate ainsi la bonne nouvelle concédée à Hagar et à son fils. Le Très-Haut a dit également : « (Pour Ismail je t’exauce,) je le béni, je le rend fécond, prolifique à l’extrême [et quand Hagar ouvrit les yeux, elle vit un puit et se rapprocha, etc.] »[2] Il nous apprend ailleurs au sujet d’Ismaël : «Sa main contre tous, la main de tous contre lui. »[3]

 

Il est connu à l’unanimité des peuples et des textes sacrés qu’Ismaël a grandi dans le pays de la Mecque, il devient évident que Mekka et Parân soient une seule et même terre et qu’ils aient construit lui et son père la Maison Sacrée, lieu de pèlerinage depuis l’époque d’Abraham ; les arabes et d’autres hommes parmi les prophètes et autres lui consacraient le pèlerinage à l’instar de Moïse fils d’Amrân et de Yûnas ibn Matta comme le formule le recueil e-Sahîh, d’après la version rapportée par ibn ‘Abbâs et selon laquelle le Messager d’Allah (r) en passant près de Wâdî el Azraq, s’est écrié : « Quel est ce Wâdî (vallée) ?

-          C’est le Wâdî d’el Azraq lui ont répondu ses Compagnons.

-          J’ai l’impression de voir Moussa (r) en train de descendre le versant de la montagne les doigts dans les oreilles ; il élevait la voix pour implorer Allah (Y) et faire la Talbiya en traversant cette vallée. »

Lorsque plus loin nous sommes arrivés près du versant d’une montagne, il demanda : « comment s’appelle cet endroit ?

-          C’est Harsha ont-ils répondu.

-          J’ai l’impression de voir Yûnâs sur une chamelle blanche dont la bride était en fibre, habillé d’un manteau en laine, en train de traverser la vallée en faisant la Talbiya. »[4]

Dans une version, il est précisé : « Quant à Moussa, c’était un homme brun, trapu, il montait un chameau roux dont la bride était en fibre. »[5]

 

Avec l’avènement de Mohammed (r), le Hadj incombe à tout le monde ; les pèlerins s’y rendent de tous les coins de la terre. Le puits où Ismâ’îl et sa mère se sont désaltérés, c’est le puit de Zam-zam. Son histoire est relatée dans le recueil d’el Bûkharî, où selon ibn ‘Abbâs : « la première fois que les ceintures avaient été utilisées par les femmes, c’était de la part de la mère d’Ismâ’îl ; elle s’en était servie pour effacer ses traces aux yeux de Sara. »[6] Ensuite, Abraham l’emmena elle et son fils qu’elle allaitait encore, auprès du temple sacré. Il les laissa sous un arbre au-dessus de Zam-zam, dans les hauteurs de la mosquée. ? l’époque, il n’y avait ni eau ni âme qui vive. Il lui laissa un sac de dattes et une outre remplie d’eau. Puis, lorsqu’il s’apprêta à partir, Hagar le suivit et s’écria : « Ibrahim ! Où vas-tu ? Nous laisses-tu dans cette vallée où il n’y a rien ni personne ? » Elle l’interrogea plusieurs fois ainsi, mais il ne se retournait pas. « Allah t’a-t-il ordonné de le faire ? s’exclama-t-elle alors.

-          Oui, répondit-il.

-          Hé bien, Il ne nous abandonnera pas. »

 

Après ces mots, elle revint sur ses pas. Ibrahim s’en alla et s’arrêta sur le versant de la montagne de façon à ne pas se faire voir. Il se retourna en direction du futur Temple pour implorer le Seigneur en ces termes : (Seigneur ! J’ai laissé une partie de ma progéniture dans une vallée aride, auprès de Ta Maison Sacrée, etc.)[7]. Hagar allaita son bébé et épuisa l’eau de son outre. Dès lors, elle et son fils furent pris par la soif. Comme elle le voyait se tordre de douleur, elle s’éloigna de lui pour ne pas souffrir de ce spectacle. Elle se rendit à Safa qui était la montagne la plus proche ; elle grimpa dessus pour dominer la vallée du regard et trouver éventuellement quelqu’un, mais elle ne vit personne. Elle descendit de Safa pour se retrouver dans l’Oued. Elle leva un pan de son vêtement et se mit à courir à perdre haleine. Après avoir traversée l’Oued, elle se retrouva en bas de Marwa. Elle monta dessus et scruta l’horizon dans l’espoir de trouver quelqu’un. Comme elle ne vit personne, elle réitéra sept fois ce parcourt.

 

Selon ibn ‘Abbâs, le Prophète (e) a dit : « C’est la raison pour laquelle, les gens font le parcourt entre Safa et Marwa aujourd’hui. » Arrivée enfin sur le mont Marwa, elle entendit un bruit. « Chut ! » se dit-elle a elle-même.  Après l’avoir entendu à nouveau, elle s’écria : « Tu te fais entendre, si tu as quelques secours à proposer. » Elle se retrouva face à l’ange qui se tenait à l’emplacement de Zam-zam. Il tâta du talon –ou a-t-il dit de l’aile – à l’endroit de Zam-zam, et l’eau se mit à jaillir. Elle se mit à l’entourer de ses mains et à remplir son outre jusqu’à la faire déborder. Selon ibn ‘Abbâs, le Prophète (e) a dit : « Allah fasse miséricorde à la mère d’Ismâ’îl, si elle avait laissé la source de Zam-zam sans puiser l’eau de ses mains, elle coulerait aujourd’hui en surface. »[8] Elle en but reprit-il, et allaita son bébé. « Ne craignez rien, vous ne serez pas laissés à l’abandon dit l’ange, à cet endroit se trouve la Maison d’Allah que cet enfant et son père vont édifier. Allah ne laissera pas ses habitants à l’abandon. »

 

La maison était surélevée au dessus du sol comme une colline. Quand il y avait des torrents, ils la contournaient de part et d’autre, etc. Avec le temps, le puit de Zam-zam a été enseveli, mais ‘Abd el Muttalib le grand-père du Prophète (r) lui redonna vie. La distribution de l’eau (e-Siqâya) revint à son fils el ‘Abbâs et à sa postérité. Il avait la charge de distribuer Zam-zam et l’eau potable ; il fait ainsi partie de la tradition (Sunna) d’en boire. Allah a déclaré au sujet d’Ismâ’îl : « Je le rend fécond, prolifique à l’extrême »[9] Cette expression appuyée par une série d’adjectifs exprime l’abondance à outrance. A supposer que la Maison qu’il a construite soit désertée de tout pèlerin, et que sa postérité n’ait pas connu de prophète comme le soutiennent bon nombre de Juifs et de chrétiens, il ne serait pas possible que son futur peuple soit aussi nombreux et honoré. Au mieux, il laisserait derrière lui quelques héritiers ; une simple descendance ne peut rendre un homme aussi honoré, sauf si une partie d’entre elle serait croyante et obéissante au Tout-Puissant.

 

De la sorte, si l’expression « Je le rend fécond » s’adressait à une nation mécréante, celle-ci ne serait pas illustre ; on dirait plutôt que leur géniteur serait le père d’une nation infidèle. Nous comprenons ainsi que cette grande nation en question est composée de croyants qui se rendent au pèlerinage à la Maison Sacrée. Par conséquent, ce fameux rite est aimé et ordonné par Allah. Si l’on sait qu’il y a uniquement des croyants parmi les gens du Livre, nous pouvons nous rendre compte qu’ils ont consacré des œuvres aimées et agrées d’Allah. Leurs ancêtres et eux-mêmes qui perpétuent le pèlerinage à la Maison Sacrée, seraient donc une communauté dont la particularité est d’avoir été honoré par Allah et d’avoir reçu Ses éloges.

 

Allah a énormément honoré Ismâ’îl (ou l’a rendu énormément prolifique) en dotant sa postérité de la foi et de la prophétie. Ce privilège est pareil à celui dont Il a fait grâce à Noé et à Abraham en disant : (Nous avons envoyé Nûh et Ibrâhîm et avons mis dans leur postérité la prophétie et le Livre).[10] Il a dit également en parlant de l’Ami d’Allah Ibrahim : (Nous avons mis dans sa postérité la prophétie et le Livre).[11] Il devient facile de savoir ainsi qu’il existe dans la postérité d’Ismâ’îl certains hommes ayant reçus les honneurs et les éloges d’Allah tout comme Ismâ’îl est lui-même beaucoup, beaucoup honoré à l’instar de ses deux prédécesseurs Noé et son père. Ces honneurs dont jouissent Ismaël et sa descendance, se vérifient dans la mesure où cette grande nation est sur le chemin de la vérité et dont les membres se rendent à la Maison Sacrée. Après l’avènement de Mohammed, personne en dehors d’eux ne lui consacre le pèlerinage. C’est pourquoi, Allah (I) a révélé : (Les hommes doivent pour Allah faire le pèlerinage à la Maison Sacrée).[12] Mais lorsqu’ils ont dénié faire le pèlerinage, Il a enchaîné : (quiconque mécroit ensuite, Allah se passe aisément de l’humanité).[13]

 

D’autre part, cet honneur immense dont jouit les enfants d’Ismaël, les plaçant ainsi au-dessus des autres communautés, ne s’est pas vérifié si ce n’est avec l’avènement de Mohammed ; cela prouve que sa prophétie est véridique et qu’elle avait déjà été annoncée. Cette description correspond à Mohammed non au Messie. Il a en effet reçu une Loi forte, il a pulvérisé les rois de la terre et leurs peuples pour la remplir de son joug (domination), des membres de sa nation à travers l’Orient et l’Occident. Son autorité va s’installer pour toujours et personne ne pourra l’effondrer contrairement aux empires des Juifs et des chrétiens qui se trouvaient sur les meilleures terres.

 

Voici un autre exemple de l’annonce de Mohammed (r) à travers les paroles de Sham’ûn, comme nous le dévoile l’une de leur traduction reconnue où il est dit : « Dieu est venu avec les preuves évidentes du mont Parân. Sa louange et la louange de son peuple ont empli la terre »[14] Voici l’annonce explicite de la venue de Mohammed (r) ; il a reçu la révélation dans les montagnes de Farân ; sa louange et celle de sa communauté ont emplit les cieux et la terre. Personne en dehors de cet homme n’est sorti de Farân pour emplir de sa louange et de celle de sa communauté, les cieux et la terre. Le Messie ne sait jamais rendu sur les terres de Parân, et Moussa a reçu sa révélation sur le mont Tûr (Sinaï) qui ne se trouve pas sur les terres de Parân. Bien que le désert entre le mont Tûr et les terres du Hijâz entrent dans son territoire, néanmoins la Thora n’a point été révélée dans cette contrée. Par ailleurs, la Thora avait déjà été annoncé sur le mont Tûr tandis que l’Evangile a été annoncé sur le mont Seïr. Dans cet ordre, il est annoncé dans les prophéties de Habaquq : « Dieu vient de Témân, le Saint du mont Parân. Sa majesté comble le ciel. Sa louange (celle d’Ahmed) emplit la terre. Le sort des peuples est dans sa main droite. La terre est allumée de sa lumière et ses chevaux montent sur la mer.»[15]

 

Ce genre d’annonce est également faite dans le passage de la Thora, qu’ils détiennent actuellement, dans le premier de ses cinq livres.[16] Le neuvième chapitre exactement relate l’histoire de Hagar où après s’être séparée de Sara, elle reçoit les paroles de l’ange lui disant : « « Hagar, [servante de Sara,] d’où viens-tu et où vas-tu ? » Elle répondit : « je fuis devant Sara ma maîtresse. » L’ange du SEIGNEUR lui dit : « Retourne vers ta maîtresse et plie-toi à ses ordres. » L’ange du SEIGNEUR lui dit : « Je multiplierai tellement ta descendance qu’on ne pourra la compter. » L’ange du SEIGNEUR lui dit : « Voici que tu es enceinte et tu vas enfanter un fils, tu lui donneras le nom d’Ismaël car le SEIGNEUR a perçu ta détresse. Véritable âne sauvage, cet homme ! Sa main contre tous, la main de tous contre lui. ? la face de tous ses frères il demeure. » »[17]

 

Les spécialistes ont dit au sujet de cette annonce qu’Il est notoire que la main des enfants d’Ismaël avant l’avènement de Mohammed (r) n’avait jamais été au-dessus de celle des enfants d’Israël ; ces derniers se distinguaient plutôt par la prophétie et l’écriture. Ils sont en effet entrés en ?gypte avec Jacob à l’époque de Joseph. Dans cette période, les fils d’Ismaël ne concédaient aucun ascendant sur ces derniers. Ils en sortirent avec l’avènement de Moïse ; ils étaient d’ailleurs à ses côtés les hommes les plus puissants de la terre. Personne ne pouvait dès lors rivaliser avec eux. Il en fût ainsi pour les générations suivantes de Josué à David en passant par Salomon qui reçut un pouvoir concédé à nul autre. Par la suite, lors de l’invasion de Nabuchodonosor, les fils d’Ismaël n’avaient toujours aucun ascendant sur eux. Après l’avènement du Messie, les Juifs subirent la destruction du temple[18] pour la deuxième fois compte tenu qu’ils avaient semé la corruption sur terre à deux reprises.

 

Depuis cette période, leur règne s’est dissout et Allah les a répandus sur terre en de multiples communautés.[19] Ils ont vécu ainsi sous l’autorité des romains et des perses. Les arabes d’alors n’avaient pas plus d’autorité sur eux que les autres nations. D’ailleurs, les enfants d’Ismaël n’avaient d’ascendant sur aucun peuple ; ni parmi les gens du Livre ni parmi les incultes (ou illettrés, ignorants). Ils n’avaient pas la particularité d’avoir la main au-dessus de tous avant l’avènement de Mohammed (r) conformément aux invocations d’Ibrahim et de son fils lorsqu’ils implorèrent : (Seigneur ! Envois-leur un Messager issu d’eux afin qu’il leur récite Tes Versets, qu’il leur enseigne le Livre et la Sagesse, et qu’il les élèvent ; Tu es certes le Fort et le Sage).[20]

 

Après son avènement, la main des fils d’Ismaël s’installa au-dessus de tous. Aucun empire sur terre ne fut aussi puissant ; perses et romains étaient sous leur domination. Ils ont assujetti les Juifs, les chrétiens, les mazdéens, les polythéistes, et les sabéens. Ainsi, la parole de la Thora s’est réalisée : « Sa main au-dessus de tous et toutes les mains sous la sienne. » cette prédication va se perpétuer jusqu’à la fin des temps. S’il est dit que cette annonce porte en fait sur son royaume et sa puissance, nous répondons qu’il existe deux sortes de royaumes : un royaume qui ne revendique pas la prophétie ; le cas échéant les enfants d’Ismaël n’ont pas la main au-dessus de tous le monde ; et un royaume issu de la prophétie ; dans ce cas précis il est prévu pour les imposteurs : (Y a-t-il plus injuste que de tramer un mensonge sur Allah et de dire : je reçois la révélation alors que rien ne lui est révélé).[21]

 

L’auteur d’une telle revendication est le pire des hommes, c’est le plus grand des menteurs, le plus pervers, et le plus injuste qui soit. Son empire est pire que celui des tyrans qui ne revendiquent pas la prophétie à l’instar de Nabuchodonosor et de Sinjarib. Il n’est pas possible que ce genre de royaume puisse avoir été annoncé à la grande joie de Sara et d’Ibrahim. S’il était annoncé par exemple qu’un tyran ferait bientôt régner la terreur à travers la tuerie, la captivité des femmes et la spoliation des biens, cela ne pourrait être considéré comme une bonne nouvelle faisant la joie de celui qui l’entend. Elle deviendrait une bonne nouvelle que dans la mesure où le roi en question ferait régner la justice et où sa domination serait louable non condamnable. C’est aussi valable pour celui qui revendique la prophétie ; un tel roi ne peut être que juste (ou sincère) non un menteur.

 

Traduit par :

Karim ZENTICI


 

[1] La Genèse ; 21-14
[2] La Genèse ; 17-20 la partie entre crochets ne figurent pas dans notre version contemporaine. (N. du T.)
[3] La Genèse ; 16-12 l’auteur se réfère à des versions vraisemblablement différente de la traduction œcuménique contemporaine, ce qui jette d’autant plus le discrédit sur la bible compte tenue des multiples évolutions qu’elle a connu à travers les siècles, sans parler des différences de traductions. Ses termes en effet sont les suivants : « Il mettra sa main au dessus de celle des autres. » le sens est ainsi radicalement différent ! (N. du T.)
[4] Rapporté par el Bukhârî (5913) et Muslim (166).
[5] Cette version revient à el Bukhârî.
[6] Voir Feth el Bârî (6/400-401).
[7] Ibrahim ; 37
[8] Voir Fath el Bârî (6/402).
[9] La Genèse ; 17-20. Voici les termes de la version de la bible d’André Chouraqui qui s’avère plus littérale et plus typique. « Quant à Ishma’él, je l’ai entendu : voici, le l’ai béni, je le fais fructifier, je le multiplie beaucoup, beaucoup. » (N. du T.)
[10] Le fer ; 26
[11] L’araignée ; 27
[12] La famille de ‘Imrân ; 97
[13] La famille de ‘Imrân ; 96-97
[14] La recension de l’œuvre d’ibn Taïmiya El Jawâb e-Sahîh a été effectuée dans le cadre d’une thèse de doctorat par trois chercheurs ; ces derniers n’ont pas toujours mis la main sur certains textes en possession d’ibn Taïmiya comme il est le cas ici. (N. du T.)
[15] Habaquq ; 3, 3-4 voici le texte de la version entre nos mains : « Dieu vient de Témân, le Saint du mont Parân. Sa majesté comble le ciel. Sa louange emplit la terre. La lumière devient éclatante. Deux rayons sortent de sa propre main : c’est là le secret de sa force.»[15]
[16] Ceux-ci forment le Pentateuque. (N. du T.)
[17] La Genèse ; 16, 11-12
[18] La destruction du temple et le massacre de ses habitants furent conduits par Titus en 7O après J.C. (N. du T.)
[19] Cet exode est connu sous le nom de la diaspora. (N. du T.)
[20] La vache ; 127-129
[21] Le bétail ; 93







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